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Les services de la gendarmerie d’El Milia ont arrêté, quelques jours avant l’Aïd, deux voleurs de deux veaux appartenant à un éleveur de la région.
Selon le communiqué de la gendarmerie, le propriétaire du bétail volé a reconnu ses bêtes. Les deux indélicats voleurs voulaient
apparemment vendre ces veaux à l’occasion de la fête de l’Aïd. Présenté devant le procureur de la République près le tribunal d’El Milia, les prévenus ont été mis en détention provisoire. D’un
autre côté, les services affirment qu’au cours de la semaine écoulée, il a été enregistré 62 délits liés au non-respect du code de la route et l’établissement de 372 amendes forfaitaires. Outre
le retrait de permis à 32 automobilistes.
Par Fodil
S
Le tronçon routier, dégradé, reliant la localité de Mechat à celle de Oued Z’hor au nord de la commune d’El Milia verra très prochainement le démarrage des travaux de
réhabilitation.
Ainsi, le CW132 B sera retapé à neuf sur une distance de 13 km, et ce au grand bonheur des
populations de ces localités et aussi de celles ayant quitté ces terres durant la dernière décennie et qui souhaitent à présent y revenir. La direction des travaux publics vient de choisir
l’entreprise devant prendre en charge les travaux pour un montant de 216,71 MDA (millions) et un délai de réalisation de 16 mois. Par ailleurs, dans le cadre des travaux de dédoublement de la
RN43, entre Jijel et El Milia, la même direction a confié à l’entreprise SAPTA la réalisation d’un dalot (passage supérieur) pour enjamber la voie ferrée au niveau de la localité de Belghimouz,
dans la commune d’El Ancer. Le marché a nécessite une enveloppe de 36,71 MDA pour un délai de 6 mois.
Par F.
S
Restée en marge d’un développement tant promis et caractérisée par des projets qui n’ont jamais vu le jour, la ville d’El Milia ne compte plus que sur une promotion au rang de wilaya déléguée
pour sortir de l’ornière.
Depuis l’annonce de la promotion d’un certain nombre de villes du pays à ce rang, El
Milia, cette commune d’une centaine de milliers d’habitants, située à l’est de la wilaya de Jijel, s’est bien positionnée pour être promue wilaya déléguée. Si rien n’a encore officiellement
filtré du côté du ministère de l’Intérieur et des collectivités locales, il n’en demeure pas moins qu’à El Milia, tout est mis en avant pour peser dans la future décision du département de
Zerhouni. Les arguments ne manquent d’ailleurs pas pour faire de cette promotion une affaire de toute une population. Depuis longtemps, il est admis que cette ville n’a pas bénéficié d’un
quelconque projet d’importance, si ce n’est ces histoires de zones franches, de zones industrielles à vocation régionale ou encore de cette fameuse usine d’aluminium « détournée »
ailleurs, qui n’ont guère vu le jour sur le fameux site de Bellara. Pour réparer cette injustice, dit- on, El Milia, la deuxième grande agglomération de la wilaya de Jijel, a besoin d’être vue
autrement qu’une ville quelconque végètant dans ses problèmes de chômage, d’insalubrité et de détérioration de son cadre de vie. D’abord, on avance le fait que pour son statut de future wilaya
déléguée, la ville des Ouled Aïdoun aura la capacité d’absorber dans son territoire des régions limitrophes de la wilaya de Skikda, à commencer par la commune de Aïn Kechra. Sur le plan
économique, le site de Bellara, resté en « jachère » depuis des décennies, est avancé dans ce cadre pour être un futur pôle industriel, si l’on se réfère à ce qui a souvent été évoqué
par les responsables en charge du dossier des investissements dans le pays. A vocation agricole, la région offre des atouts de garantie à une promotion de ce secteur de par les terres fertiles et
les opportunités d’élevage qu’elle renferme, particulièrement à la faveur de l’achèvement du barrage de Boussiaba. Sur le plan touristique, El Milia a également ses propres atouts avec sa fenêtre
maritime donnant sur la célèbre plage paradisiaque de la région de Oued Z’hor.
Par Z. A
Malgré les travaux d’aménagement des routes, les habitants attendent toujours l’AEP et le gaz de ville.
Située à
l’extrême est des frontières de la wilaya de Jijel, à quelque 6 km du chef-lieu de la commune d’El Milia, de laquelle elle dépend administrativement, Ouled Salah est une bourgade qui renoue ces
jours-ci avec ses traditions ancestrales. A l’instar des autres localités de la région, ce vaste bourg de quelques centaines d’habitants qui s’est vidé, faut-il le dire, de sa population à la
faveur de l’exode rural des années 1970-1980, mais aussi celui des années 1990, est en effervescence en cet automne, saison de la cueillette des olives. Des familles entières, des femmes surtout,
mais également des hommes, sont là à pied d’œuvre depuis le début de ce mois pour cueillir les olives. Habitant pour la plupart d’entre elles la ville d’El Milia, où elles sont installées avec
leurs familles depuis des décennies, de nombreuses femmes rallient chaque matin le douar natal, celui de leurs grands-parents pour être à l’heure et entamer une journée d’un travail
harassant.
« La cueillette des olives a toujours été un travail pénible, voire une véritable corvée, bien que cette tâche soit, depuis des lustres, ancrée dans nos traditions », témoignent des
femmes de retour d’une journée de labeur. Chaque matin que Dieu fait, ces femmes se lèvent tôt et s’efforcent d’être à l’heure pour arracher une place à bord d’un bus de transport qui fait la
navette entre la ville d’El Milia et le douar Ouled Salah. Les retardataires ne trouvent pas de place, nous indique-t-on sur le lieu de départ de ce bus. Les bousculades sont parfois intenses
entre des femmes qui s’empressent pour être à l’heure et entamer leur dure journée de travail. Depuis quelques temps, les habitants de cette bourgade, tout comme ceux qui y reviennent pour la
cueillette, sont toutefois satisfaits des nouvelles conditions dans lesquelles ils se déplacent. La route reliant la ville d’El Milia à Ouled Salah, en passant par la localité d’El Atka, a enfin
été aménagée après une longue attente de la population.
Il ne reste que le bitume pour que cette voie qui se prolonge jusqu’au bassin du barrage de Boussiaba soit achevée. Les habitants ne cachent d’ailleurs pas leur satisfaction de voir enfin leur
isolement rompu, non sans mentionner qu’ils attendent toujours d’autres gestes de la part des responsables locaux « pour (les) raccorder, pourquoi pas, au gaz de ville et trouver une
solution à l’alimentation en eau potable ». Le transport scolaire est également un souci pour les habitants ; certains n’ont même pas les moyens de prendre en charge les frais
quotidiens de déplacement de leurs enfants scolarisés à El Milia. Chaque jour, au matin comme en fin d’après- midi, les mêmes scènes de bousculades sont là pour rappeler qu’il est urgent de
trouver une solution à ce problème pour faciliter le transport des élèves de cette localité, longtemps marginalisée, de l’avis même de ses habitants. Un des fiefs de la guerre de Libération
nationale, Ouled Salah, qui se souvient encore de ses martyrs en ce mois glorieux de novembre, a payé le prix fort pour sa participation à la libération du pays.
Cette localité martyre, ayant subi le massacre de sa population civile par l’aviation coloniale, était le point de passage et de rencontre des valeureux combattants de l’ALN. La cueillette des
olives, coïncidant avec le mois de novembre, est aussi vécue comme un moment de remémoration de ces événements. L’huile d’olive a toujours été un aliment de substitution en ces temps-là où les
vivres et le ravitaillement faisaient défaut. C’est un aliment de base qui fait partie des traditions culinaires de la région. Pendant la guerre, l’Histoire retiendra que chaque combattant,
chaque moudjahid, selon des témoignages unanimes, avait sa petite bouteille d’huile d’olive dans la poche pour se nourrir en cas de besoin. Roger Trinquier, sinistre colonel de l’armée coloniale,
qui avait été chargé par Challe, le non moins sinistre général de cette même armée, de commander le secteur d’El Milia, a reconnu dans ses mémoires qu’il avait tenté de contrôler la cueillette
des olives dans la région, juste, avait-il avoué, pour éviter que l’huile d’olive n’atterrisse dans les maquis de la Révolution.
Par Zouikri
A.
Tous les algériens remercient du fond du cœur le Soudan et son peuple pour avoir offert toutes les conditions pour que
l’équipe nationale algérienne se sente chez elle
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