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Photos zinaziama.centerblog
La bande de malfrats de la route des poids lourds reliant les RN 27 et 43, a été mise hors d’état de nuire à la
faveur de l’arrestation de trois individus ayant à leur actif plusieurs agressions sur des citoyens empruntant ce tronçon routier contournant la ville d’El Milia.
Deux autres individus appartenant à la même bande demeurent en fuite, selon le bulletin hebdomadaire des services de la gendarmerie nationale. Sept affaires ont par ailleurs été traitées par les mêmes services, du 2 au 10 du mois en cours, lesquelles ont permis l’arrestation de 10 autres individus, dont 6 ont été écroués et 4 mis en liberté provisoire, impliqués dans des délits de port d’armes prohibées et d’association de malfaiteurs. Une arme à feu de fabrication artisanale, des portables, des armes blanches, deux grenades lacrymogènes et une tenue militaire ont été saisis lors de ces opérations. Au chapitre de la sécurité routière, 17 retraits de permis ont été effectués par les services de la gendarmerie nationale, lesquels ont également enregistré 80 délits d’infraction au code de la route et 3 infractions ayant nécessité l’établissement de P.V.
Par G.Z
El Watan
Habituellement animé, le marché hebdomadaire des voitures semble avoir manqué le rendez-vous, vendredi
dernier, au lendemain des fortes averses de pluie qui se sont abattues sur la ville.
Les prix des rares véhicules qui étaient exposés donnaient déjà le vertige aux potentiels clients qui cherchaient à trouver la bonne occasion. Accosté pour lui demander la valeur de sa Mégane, année 1999, qu’il a soigneusement fait briller pour l’occasion, un homme lance furtivement : « On m’a proposé 46 millions », non sans faire signe que ce prix est loin d’être celui qu’il attend. D’autres véhicules, timidement entourés par des curieux en l’absence de clients sérieux, renseignent, on ne peut mieux, sur la situation d’un marché qui ne cesse de flamber depuis l’entrée en vigueur de la mesure interdisant les crédits à la consommation. Les voitures françaises, restent, toutefois, les plus cotées dans ce marché, généralement fréquenté par des gens venant des régions limitrophes des wilayas de Skikda et Mila, ainsi que des localités avoisinantes relevant de la wilaya de Jijel. Face au manque d’engouement pour les grandes transactions, les petits vendeurs, qui se sont spécialisés dans la friperie et le commerce de certains objets de peu de valeur, ont investi les lieux pour tenter d’écouler une marchandise qui trouve toujours preneur.
Des vêtements et des souliers usagés sont exposés à des prix qui restent plus ou moins abordables, en dépit de leur état qui
laisse parfois à désirer. Des objets qu’on trouve habituellement dans le grand souk hebdomadaire de cette ville qui se tient, depuis des lustres, chaque mardi, font également partie du décor de
ce marché qui semble avoir retrouvé une autre vocation face au manque d’intérêt pour la vente et l’achat de voitures. Les portables d’occasion, quelques vélos et des motos sont également exposés
à la vente par des jeunes, visiblement des chômeurs, qui se débrouillent pour se faire un peu d’argent de poche, dans un terrain inondé et boueux, où même un agriculteur est venu écouler, à bas
prix, une récolte de fin de saison de poivre et de tomate. L’endroit où se tient ce marché, reste, cependant, insalubre, et l’hygiène y manque. Des odeurs désagréables agressent l’odorat dans un
lieu mal nettoyé, accueillant toutes sortes d’immondices en dépit des fortes pluies des derniers jours.
Rami Z
El Watan
Après l’épisode dramatique d’une famille sinistrée, qui a tenté de trouver refuge à la belle étoile, suite aux
dernières inondations, dans la cour de l’APC, c’est au tour d’une autre famille d’être tout bonnement jetée dans la rue, mercredi matin, à la faveur d’une décision de
justice.
C’est en fait le projet de réhabilitation d’une zone, située à proximité du parc communal de l’ancienne gare, qui a tourné au cauchemar pour cette famille de sept membres qui a été contrainte de quitter son domicile par la force publique. Sur les lieux, la scène des femmes et des enfants en pleurs devant les différents objets sortis de force et jetés devant le désormais ex-domicile de cette famille est insoutenable. En l’absence du père, parti solliciter une audience auprès du chef de la daïra, c’est son frère, rentré de l’hôpital où il avait emmené sa nièce qui a subi un choc suite à l’expulsion, qui nous parlera de cette triste mésaventure. « Cette famille, indique notre interlocuteur, habite cette maison depuis 1982 et paie les frais de location depuis 1995, en vertu d’un contrat établi entre l’APC et mon frère, qui court d’ailleurs jusqu’en 2012 ».
Visiblement peiné par l’épreuve délicate que traverse son frère, notre interlocuteur précisera : « Ce domicile a bénéficié de toutes les commodités en étant raccordé au gaz de ville, à l’électricité, ainsi qu’au réseau AEP et au téléphone. » Dénonçant cette injustice dont a été victime son frère, le même interlocuteur ajoutera : « Nous ne sommes pas contre le fait de sortir cette famille d’ici, mais qu’on lui donne au moins un refuge qui puisse lui épargner les affres de la rue et du froid à l’approche de l’hiver. » Contacté pour donner son point de vue sur cette affaire, le chef de daïra a indiqué que « le responsable de cette famille a bénéficié d’un garage dans le cadre de son activité professionnelle qu’il a transformé en maison », avant de préciser qu’il l’avait reçu et lui avait fait savoir que les services de l’APC sont prêts à lui trouver un autre endroit où il pourrait travailler. Pour le logement, le chef de daïra a laissé entendre que le cas de cette famille serait étudié dans le cadre de la prochaine distribution de logements.
Par Zouikri A
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