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BLOG EL MILIA DZ

Vidéo : Une nouvelle découverte macabre datant de la guerre de libération. Algérie

23 Août 2009, 17:37pm

Publié par Nabil Mérimèche




Jijel-echo.com

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L’Algérie absent des championnats du monde d’athlétisme à Berlin.

23 Août 2009, 15:49pm

Publié par Nabil Mérimèche

L’athlétisme algérien est en net recul. Les résultats de la participation algérienne aux Championnats du monde abrités par Berlin en est la parfaite illustration. Aucune médaille n’a été remportée par les athlètes algériens ayant pris part à cette grande manifestation sportive. La déception est d’autant plus étendue que beaucoup de pays qui ne disposent pas des moyens, aussi bien humains que financiers, de l’Algérie, parviennent à hisser le niveau de leurs représentants à ces joutes. Pendant que le Bahreïn et le Tadjikistan placent leurs athlètes sur le podium mondial, l’Algérie, malgré les grandes subventions de l’Etat, collectionne les échecs et les déboires. La dégringolade est tellement inquiétante que le présent bilan est établi une année seulement après une participation relativement honorable aux jeux Olympiques d’Athènes 2008.
Cette régression devrait décidément donner à réfléchir sur les véritables ressorts de ces résultats positifs, qui seraient le fruit  de la volonté de certains athlètes qui, en se surpassant, réalisent des scores qui occultent les maladresses entourant le fonctionnement des instances ainsi que l’encadrement des sélections nationales. Nul n’ignore qu’à ce niveau de gestion c’est la catastrophe. Les fédérations et autres instances, à l’image du Comité olympique algérien, sont constellées d’indus occupants, à tel point qu’une simple opération de renouvellement de  l’instance morale du sport national est prise en otage par une lutte sordide d’intérêts personnels. Le déroulement de ces compétitions, à l’image des jeux mondiaux, s’il donne naturellement l’occasion aux athlètes de mesurer le grand retard qu’ils accusent par rapport à ceux d’autres pays ; sert -hélas- ces personnes qui rodent autour des fédérations et des instances dans la seule perspective de fructifier illégalement leurs biens. Ils sont nombreux en effet les pseudo-dirigeants à avoir survécu à l’ombre d’une compétition de grande envergure. Ils trouvent bien leurs comptes en reprenant le refrain national : on reporte cette élection après la tenue de cette compétition. Pourtant, les résultats obtenus dans les récentes compétitions sonnent  comme un message d’urgence pour nettoyer les écuries d’Augias du mouvement sportif national. S’il est manifestement établi que la situation est préoccupante pour plusieurs raisons, il n’y a pas en revanche le moindre signe positif quant à une volonté politique de la part des pouvoirs publics à mettre un terme à cette navigation à vue qui risque de mener le sport algérien vers un niveau plus bas que celui dans lequel il se trouve à l’heure actuelle.
L’état de déliquescence qui a incontestablement atteint le sport national exige un retour aux principes ayant constitué le socle de ce mouvement. Cette mission revient  au ministère de la Jeunesse et des Sports, qui, étrangement, continue à assister à la mort lente d’un secteur qui  encadre des millions de jeunes en mesure de donner des satisfactions à tout un peuple.   

Par Amirouche Yazid
La tribune

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Le gouvernement suédois résiste au chantage à l’antisémitisme, suite au reportage, sur le trafic d'organe commis par l'armée israëlienne

23 Août 2009, 15:34pm

Publié par Nabil Mérimèche



La bande au pouvoir en Israël a multiplié au cours des dernières 48 H les menaces à l’encontre du gouvernement suédois, exigeant de ce dernier qu’il condamne publiquement un reportage accusateur sur les pratiques israéliennes en matière de greffes d’organes. Cette affaire intervient alors que la Suède assure, depuis le 1er juillet et pour une durée de 6 mois, la présidence de l’Union européenne...

C’est un journal israélien, le Haaretz, qui a donné un retentissement international et mondial à l’affaire, en rapportant, en langue anglaise, plusieurs extraits du reportage du journaliste suédois Donald Boström, publié lundi, en langue suédoise, par l’Aftonbladet, premier quotidien suédois (420.000 exemplaires vendus chaque jour, dans un pays de 9 millions d’habitants seulement).

Dans cet article, Donald Boström cite les parents de plusieurs jeunes Palestiniens tués par l’armée israélienne, qui accusent les autorités israéliennes d’avoir mutilé le corps des défunts, et plus précisément encore d’en avoir prélevé un ou plusieurs organes utilisables en transplantation : cœur-poumons, reins, foie …

Une photo du cadavre recousu d’un jeune homme, présenté comme étant celui de Bilal Ahmed Ghanan, tué à l’âge de 19 ans par l’armée israélienne en 1992 à Gaza, dont le corps n’avait été restitué à ses proches par « Tsahal » que cinq jours après sa mort, est jointe au reportage de Donald Boström. Les parents d’un jeune prénommé Raed , de Jénine, portent des accusations similaires, sans mention, dans son cas, de la date à laquelle les prélèvements arbitraires d’organes auraient eu lieu.

Donald Boström cite également, dans le même article, une affaire d’actualité, brûlante, à savoir la récente arrestation, aux Etats-Unis, d’un rabbin israélo-américain nommé Izhak Levy Rosenbaum. Ce dernier est officiellement accusé de trafic d’organes entre Israël et les Etats-Unis : en l’occurrence, de trouver, pour des malades en demande de greffe de rein, un donneur vivant immunologiquement compatible avec le receveur potentiel, théoriquement « volontaire » pour effectuer le don, contre rémunération. Dans une conversation enregistrée à son insu par la police américaine, Rosenbaum a cité le chiffre de 10.000 dollars comme « frais d’acquisition » du rein destiné à la greffe, et de 160.000 dollars pour la réalisation complète de l’opération chirurgicale. « C’est cher, mais il y a beaucoup de pattes à graisser », aurait-il déclaré à un agent du FBI se faisant passer pour un client potentiel. Selon ce qui a été publié dans les médias américains, le trafic dont est accusé Rosenbaum concerne des donneurs vivants (et présumés le rester après le prélèvement d’un de leurs deux reins, ou d’une partie de leur foie), pas des organes d’origine cadavérique.

Sitôt l’article de Boström connu en Israël, via le Haaretz, des officiels israéliens se sont déchaînés, sur le thème de l’antisémitisme comme on peut l’imaginer, accusant Boström d’avoir commis une nouvelle version du « Protocole des Sages de Sion ». Le fasciste Avigdor Lieberman, ministre des Affaires étrangères, a été l’un des premiers à hurler.

Il a été rapidement suivi, mercredi, par l’ambassadrice de Suède en Israël, Mme Bonnier, qui a publiquement condamné l’article de Boström, et déclaré « il y a des limites à la liberté d’expression ».

Des journaux israéliens, eux, ont gardé leur sang-froid. Haaretz, mais aussi le Jerusalem Post, ont eu la correction de donner la parole à Boström pour qu’il puisse se défendre des accusations d’antisémitisme portées contre lui. « Je ne suis évidemment pas antisémite, et mon article ne l’est pas non plus. Ce n’est pas moi qui accuse l’armée israélienne d’avoir laissé procéder à des prélèvements arbitraires d’organes, ce sont des familles palestiniennes. Je crois que l’affaire est suffisamment grave pour qu’une enquête sérieuse soit diligentée, dont les conclusions permettront, soit de tordre définitivement le cou à l’accusation si elle s’avère infondée, ou d’engager les indispensables poursuites dans le cas contraire », déclare Boström dans le Jerusalem Post.

(Rappelons que c’est le caractère arbitraire des éventuels prélèvements qui est en cause ici, pas les prélèvements en eux-mêmes. Il est par exemple arrivé, dans un passé récent, que les parents d’un enfant palestinien, assassiné par l’armée israélienne, donnent néanmoins leur consentement au prélèvement des organes de leur enfant, afin que ceux-ci puissent bénéficier à des patients israéliens, juifs le cas échéant)

En Suède même, tandis que le principal concurrent de l’Aftonbladet tire à boulets rouges sur « l’antisémite Boström », sa propre hiérarchie rédactionnelle le défend. « Rien de ce qui a été publié n’est apparemment inexact. Nous n’avions aucune raison de ne pas publier ce papier », déclare le rédacteur en chef d’Aftonbladet.

Et jeudi, coup de théâtre : au grand dam de la direction israélienne, Stockholm fait savoir que la déclaration de son ambassadrice à Tel-Aviv n’engage que l’intéressée, pas le gouvernement suédois.

Lieberman et son compère Ehud Barak, ministre de la Défense, menacent désormais les autorités suédoises de boycott, à l’occasion, notamment, d’une visite déjà programmée du ministre suédois des Affaires étrangères Carl Bildt en Israël, d’ici quelques jours. On en était là à la veille du week-end.

Il convient enfin de rappeler que la médecine israélienne n’est pas la seule, au niveau mondial, à défrayer la chronique, à intervalles réguliers, dans les eaux troubles du trafic d’organes destinés à la transplantation. Les autorités chinoises sont ainsi accusées de vendre des organes de condamnés à mort, prélevés immédiatement après le supplice, tandis que dans plusieurs pays pauvres (Inde, Turquie, Irak d’avant l’invasion américaine … ), des milliers de miséreux vendent chaque année un de leur reins pour une poignée de dollars. En toute illégalité, puisqu’aucun pays, malgré la marchandisation triomphante de notre planète, n’a encore officialisé un commerce aussi barbare. Un tel commerce existe pourtant bel et bien, avec la complicité obligatoire d’une chaîne de corrompus, incluant, par définition, des médecins préleveurs et transplanteurs.

Et il est notoire que des médecins israéliens sont partie prenante à ces trafics, même s’ils ont réussi jusqu’à présent à échapper à toute condamnation. Au demeurant, sous le fallacieux prétexte de « mettre fin à l’hypocrisie », et même « au nom de l’éthique », des parlementaires, ainsi que des médecins israéliens, lancent régulièrement un pseudo-débat en faveur d’une légalisation de la vente d’organes humains, avec projet de loi à la clé.

Exactement de la même manière qu’Israël avait été pionnier, non pas du recours à la torture, mais de la légalisation d’une pratique aussi dégradante.


CAPJPO-EuroPalestine


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Le mois de jeûne du ramadan 1430 - 2009 débutera le Samedi 22 août.

21 Août 2009, 13:34pm

Publié par Nabil Mérimèche



Le mois de jeûne du Ramadan 1430 - 2009 débutera le Samedi 22 août

Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

«Ô les croyants! On vous a prescrit as-Siyam [le jeûne] comme on l'a prescrit à ceux d'avant vous, ainsi atteindrez-vous la piété»
(Sourate 2, verset 183)

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Le premier roman de Badr’Eddine Mili, intitulé la Brèche et le Rempart, Algérie

21 Août 2009, 12:43pm

Publié par Nabil Mérimèche



Le premier roman de Badr’Eddine Mili, intitulé la Brèche et le Rempart, publié récemment aux éditions Chihab, est une véritable épopée historique qui relate le destin d’une famille constantinoise de la Seconde Guerre mondiale à l’indépendance

Ils sont originaires de Mila d’El Milia, de Taher, d’El Aouana, de Jijel, de Ziama Mansouriah et les descendants de tribus des Ouled-Ali, les Mechati, les Beni Hbibi, les Beni Sbih, les Beni Meslem, les Beni Belaïd, les Beni Ferguene, les Ouled Aouat, les Ouled Aïdoun, les Beni Aïcha...

Le premier roman de Badr’Eddine Mili, intitulé la Brèche et le Rempart, publié récemment aux éditions Chihab, est une véritable épopée historique qui relate le destin d’une famille constantinoise de la Seconde Guerre mondiale à l’indépendance. Dans une écriture fluide et limpide sertie de véritables moments d’émotion, l’auteur entraîne le lecteur dans un passé qui n’est pas aussi lointain que cela. C’est aussi l’histoire du quartier populaire d’Aouinet El foul, à Constantine. Un quartier historique, témoin privilégié de multiples histoires individuelles qui s’entretoisent, mais aussi de l’histoire de Constantine et, par delà, de toute l’Algérie. A propos du titre du roman, l’auteur avait précisé lors d’une rencontre aux éditions Chihab que «c’était une référence historique et militante à la prise par l’armée coloniale française en 1837 de Constantine, qui a ouvert une brèche dans le rempart, une brèche qui a mené à la destruction et à la dénaturation de l’identité d’une nation». Aouinet El foul, par laquelle les Français ont trouvé le passage vers le cœur de la vieille ville, a été aussi le terreau de la résistance contre le colonialisme et le quartier qui donna ses premiers martyrs à la guerre de libération national. Aouinet El foul, la petite fontaine des fèves, est décrite dans le roman par Badr’Eddine Mili en ces termes : «Personne n’avait pu percer le mystère de cette œuvre d’art, quelque peu rustique, qui déversait, nuit et jour, ses eaux musicales dans deux bassins distincts, le petit à l’eau potable, pure et fade destinée à la consommation des gens de passage, le grand recouvert d’une épaisse chape de vase gluante où s’abreuvaient une multitude de bêtes de somme, chevaux, onagres et dromadaires, tout heureux de s’abreuver, après de longues et harassantes traversée des Hauts Plateaux.» Aouinet El foul, terreau de la résistance et de la bravoure C’est aussi l’histoire des habitants du quartier populaire d’Aouinet El foul, qui se distinguent des citadins de la ville du Rocher. La plupart de ces habitants sont venus des régions avoisinantes, chassés par les colonisateurs français à coups de napalm en répression à leur soif de liberté et leur résistance farouche contre l’envahisseur. Ils sont originaires de Mila d’El Milia, de Taher, d’El Aouana, de Jijel, de Ziama Mansouriah et les descendants de tribus des Ouled-Ali, les Mechati, les Beni Hbibi, les Beni Sbih, les Beni Meslem, les Beni Belaïd, les Beni Ferguene, les Ouled Aouat, les Ouled Aïdoun, les Beni Aïcha. Le personnage central du roman explique à leur propos qu’«on les appelait Kebaïl El Hadra, les gens du Piémont, ils étaient connus pour leur esprit de corps, leur bravoure et leur sens moral très élevé». Ainsi, ce quartier hors du commun était le réceptacle de tous les survivants des tribus éclatées de l’Est algérien, le terreau de la révolution et de l’éveil des consciences politiques et sociales. Après le premier chapitre consacré à la description minutieuse du mythique quartier, l’auteur raconte la naissance de Mustapha, dit «Stopha», le personnage central de cette saga qui sera le fil conducteur de ce voyage temporel au cœur de l’âme de l’antique quartier. Mustapha est le fils de Salah-Eddine El Hamadene et de Zouaki, diminutif de Zakia, les deux autres personnages autour duquel s’articule le roman. La Brèche et le Rempart est un vibrant hommage au petit peuple, représenté par une myriade de personnages aux surnoms aussi scintillants que leurs répliques et dont la fibre patriotique permet de survivre à la misère et aux tortionnaires français. Ce petit peuple, qui par ses sacrifices a permis que l’Algérie soit libre et indépendante et a permis à des générations de dresser fièrement la tête sans jamais courber l’échine. Au fil des pages, l’auteur ne cesse, par petites touches, de faire des rappels historiques de l’antique cité Cirta et de ses légendes dans lesquelles a baigné l’enfance des principaux protagonistes de roman historique. Il décrit aussi avec minutie des événements contemporains, à l’instar du débarquement des Américains où les Constantinois «découvraient le nouveau monde, le chewing-gum, le chocolat, les sodas et les conserves et se gominaient les cheveux à la Rudolf Valentino. Ils avaient entendu dire qu’un de leurs présidents avait promis l’autodétermination aux peuples sous le joug et tous se prirent à espérer la fin de l’occupation». Mais les grandes espérances furent de courte durée et «l’année qui suivit resta dans les mémoires comme ‘‘Aam Echar’’ et ‘‘Aam el Boun’’, l’année de la faim et du bon ; les denrées alimentaires furent rationnées et le marché noir battait son plein. Les barons des trafics en tous genres, les gangs et les nervis firent leur apparition et mirent la ville sous le boisseau». Ainsi, au-delà des personnages fictifs, l’histoire est toujours présente et s’entremêle harmonieusement avec les péripéties romanesques. Badr’Eddine Mili rend ainsi hommage aux personnages historiques qui ont marqué l’histoire de l’Algérie, tels que Messali Hadj ou Ferhat Abbas, mais aussi les martyrs constantinois, dont Mustapha Aouati et Zaamouche, les premiers condamnés à mort et exécutés à la prison d’El Koudia. Il cite également les penseurs et artistes de la vieille ville du Rocher tels que cheikh Abdelhamid Ben Badis, Malek Haddad et Malek Bennabi. S. A. «Stopha», le destin merveilleux d’un enfant ordinaire L’un des personnages les plus attachants de ce roman est la mère Zakia, à laquelle le jeune Stopha voue une admiration absolue, qui est longuement décrite dans le roman en tant que mère courage qui sacrifie tout pour le bonheur de ses enfants et la survie de son foyer. Belle, gracile, esthète aux multiples talents, c’est elle qui prend conscience que la seule chance de survie est une instruction aboutie, et elle poussera sans cesse son enfant à étudier pour battre ces «roumis». L’amour maternel est ainsi clamé sur plusieurs pages, dont la phrase poignante de Zakia à Stopha : «Si par malheur il t’arrivait de mourir, je mourrais instantanément, car depuis ta naissance me relie à toi khaït errouh, le fil lumineux de l’âme.» L’auteur relate le choix du nom du héros dans un émouvant passage où il écrit : «La mère, qui n’avait pas encore récupéré de ses efforts de primipare, la dernière cuillerée de z’rir entre les dents, lâcha : ‘‘Mustapha ! Je l’appellerai Mustapha comme le Prophète.’’ Jusqu’à la fin de ses jours, elle ne cessa de trouver des diminutifs à ce prénom : ‘‘Mousmous, Fousfouss, Fousseïfissa, Stopha…’’» Ainsi, au fil des pages, le lecteur est convié à vibrer passionnément au cœur du quotidien de la famille El Hamadene et suivre le destin de Mustapha, de sa naissance à ses premiers jeux avec ses camarades d’enfance à la découverte du monde extérieur. Son adolescence, et la prise de conscience du statut du colonisé et le fossé qui séparent les Algériens des pieds-noirs. Le roman permet aussi de découvrir à travers le microcosme, les traditions et les rituels familiaux, les escapades des jeunes Constantinois et l’école coloniale et ses discriminations. Stopha voyage sans cesse entre deux univers inconciliables, en se posant sans cesse des questions, jusqu’à la nuit du phénix, le déclenchement de la révolution. Au fils du récit, il lutte à sa manière pour narguer les envahisseurs en travaillant dur pour obtenir son bac. Le roman se clôture ainsi, sur le départ de Stopha pour l’université, qui coïncide avec l’indépendance de l’Algérie, «celle qui porte le message du 1er Novembre, la grande espérance, la fin des injustices, des privilèges par la naissance, l’argent ou la position sociale».

Sihem Ammour
La tribune

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La flèche usain Bolt Récidive, Record du monde du 200 M en 19"19

20 Août 2009, 19:09pm

Publié par Nabil Mérimèche



La flèche Usain Bolt Récidive, Record du monde du 200 M en 19"19

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Salah Hamouri, 2 poids, 2 mesure.

20 Août 2009, 13:10pm

Publié par Nabil Mérimèche



Qui a déjà entendu parler de Salah Hamouri ? Pas grand monde, il faut croire.

Salah Hamouri est le fils d'un Palestinien de Jérusalem-est et d'une Française,
Depuis trois ans et demi, Salah Hamouri est prisonnier d'un autre groupe armé : . Après trois ans de détention sans jugement, Salah Hamouri a eu le choix entre reconnaître les faits qui lui étaient reprochés et être condamné à sept ans d'emprisonnement ou ne pas les reconnaître et être condamné à quatorze ans d'emprisonnement.

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Don de sang à l’occasion du mois de ramadhan

18 Août 2009, 16:20pm

Publié par Nabil Mérimèche


A l’occasion du mois sacré de ramadhan, la Fédération algérienne des donneurs de sang lance un appel à l’ensemble de la population âgée de dix-huit (18) à soixante-cinq (65) ans et en bonne santé de répondre en masse à l’appel du cœur et aller offrir un peu de son sang à l’hôpital le plus proche.
Ce geste banal et anodin rendra l’espoir et le sourire à des milliers de personnes qui souffrent en silence dans l’attente d’une transfusion salvatrice à leur éventuelle guérison.

Tous ensemble participons à cette action du don de sang. Comptant sur la générosité de tout un chacun, la Fédération algérienne des donneurs de sang et l’ensemble des malades en quête de ce précieux liquide vous remercient en accomplissant ce simple geste hautement humanitaire.

 
source www.odejjijel.org

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Les véhicules seront débarqués aux ports de Mostaganem et de Jijel à partir du mois d’octobre, Les concessionnaires et les transitaires interpellent le gouvernement

18 Août 2009, 15:29pm

Publié par Nabil Mérimèche



À titre transitoire, les concernés demandent aux pouvoirs publics de leur réserver des contingents, au port d’Alger, en attendant de préparer la logistique aux ports de Mostaganem et de Djendjen, mais aussi dans les administrations locales, appelées à se préparer à un volume important de gestion des dossiers.

 La récente décision prise par l’État, à travers une note interministérielle, de mettre fin au débarquement des véhicules au port d’Alger, continue de susciter moult interrogations et beaucoup d’inquiétude chez les concessionnaires de l’automobile, mais surtout chez les transitaires qui devront désormais, à partir du mois d’octobre 2009, évacuer et transférer les voitures vers les dépôts et autres engins à partir des seuls ports de Mostaganem et de Djendjen (Jijel)...



Dans un entretien accordé à Liberté, le patron de Yousra Transit, M. Ahmed Ouramdane, seul transitaire algérien spécialisé dans le transfert des véhicules des ports vers les dépôts depuis 2003, estime que cette mesure “a été prise à la hâte”. Et d’ajouter : “Les pouvoirs publics auraient pu nous donner un délai de rigueur ou un délai de grâce, c'est-à-dire différer cette mesure qui tombe comme un couperet, pour se préparer sur le double plan infrastructurel et organisationnel.” M. Ouramdane, qui traite le transfert des véhicules pour le compte de 12 concessionnaires en Algérie, dont Hyundai Motor Algérie (HMA), Toyota et Volkswagen, avance des arguments en béton. “Les deux ports de Mostaganem et de Djendjen sont très exposés au vent et exposent, du coup, les cars carriers à de multiples dangers. Cela ne veut pas dire que les véhicules ne peuvent pas débarquer au niveau de ces deux infrastructures portuaires. L’idéal est de préparer ces deux ports avant de prendre une telle décision. Les incidences sur les cars carriers (qui coûtent 40 000 dollars US/jour) et les véhicules seront énormes. Mais aussi sur l’emploi !” En effet, si cette mesure contenue dans la loi de finances (LFC-2009) venait à être appliquée au mois d’octobre, qui coïncide par ailleurs avec le Salon de l’automobile, ce spécialiste dans le transfert de véhicules sera douloureusement contraint de supprimer près de… 420 emplois, au niveau de la seule wilaya d’Alger ! Pis encore, le transfert à partir de ces deux ports aura une incidence financière directe sur les prix des véhicules. “En fin de compte, ce sera le client automobiliste qui subira, encore une fois, les graves conséquences de cette décision. Au risque de me répéter, les pouvoirs publics doivent réfléchir de façon à ajourner cette mesure, car le transfert de véhicules nécessite une grande logistique. Surtout que ces opérations se font la nuit, c'est-à-dire de 18 heures à 6 heures du matin, sans gêner en quoi que ce soit la circulation routière ou le plan de gestion portuaire”, argumente encore M. Ouramdane, pour sensibiliser notamment le ministère des Transports à reconsidérer l’échéance de mise en œuvre de cette note. Notre interlocuteur préconise, à titre de mesure transitoire, de dégager, au niveau du port d’Alger, des parcs sous douanes, en attendant de préparer les infrastructures adéquates à cette activité, aux ports de Mostaganem et de Djendjen. “On se demande à bien des égards pourquoi ne pas nous réserver un contingent au port d’Alger afin de nous préparer. C’est la solution extrême, mais une chose est sûre, ce sera tout le secteur de l’automobile qui sera chamboulé. À commencer par la logistique au niveau des ports, les cartes jaunes et une logistique en infrastructure et humaine doit être mise en place par chaque concessionnaire, appelé à transférer ses produits dans des conditions difficiles. Le prix de revient du véhicule sera alors énorme et le marché de l’automobile accusera un sérieux coup”, s’inquiète encore M. Ouramdane qui avoue avoir transféré 95 158 véhicules, soit une moyenne de 3 000 voitures par jour, en 2008, pour l’ensemble de ses clients et concessionnaires. Bien plus, si les pouvoirs publics maintiennent cette décision, les prix des véhicules connaîtront une flambée sans précédent, de l’ordre de 100 000 à 150 000 DA/prix unitaire, selon les marques et les modèles. M. Ouramdane nous a également révélé qu’une réunion devra incessamment se tenir et regroupera l’Association des concessionnaires des véhicules et les co-signataires maritimes pour tenter de trouver un compromis avec les pouvoirs publics, mais surtout pour obtenir des contingents au port d’Alger. À défaut, le client devra récupérer son véhicule chez le concessionnaire avec la nouvelle immatriculation “00-27” et “00-18” et ce, au moment où les ports et les administrations, au même titre que les transitaires et les concessionnaires, n’ont que deux mois de délai de rigueur pour se préparer à toute éventualité.

 Par Farid Belgacem

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Actualité : Jijel , 14 noyades enregistrées

18 Août 2009, 14:47pm

Publié par Nabil Mérimèche



La saison estivale a été émaillée cette année à Jijel par la mort de 14 estivants par noyade. Les dernières victimes ont été signalées le week-end dernier au niveau de la plage des Aftis dans la commune d’El Aouana.

Les services de la Protection civile précisent que six (6) morts par noyade ont été enregistrées au niveau de plages non surveillées.

Par Siradj D.

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